vendredi 18 juillet 2008

Le gouvernement impose la grève!

Il fallait bien que ça finisse par arriver.




En multipliant les déclarations provocatrices à outrance, en appliquant une politique de casse des droits sociaux, quelles qu‘en soient les conséquences, en favorisant ses amis les riches, tout en vomissant sur les plus défavorisés de SES citoyens, LE GOUVERNEMENT DEVAIT FINIR PAR S‘EN MANGER UNE SEVERE.

LA GREVE GENERALE est sur le point de réapparaître.
Ou la grève sauvage.

Voire une bonne vieille grève illicite…
A vrai dire la forme qu’elle prendra n’a guère plus d’importance…

Si la nature de celle-ci reste donc incertaine pour le moment, une date serait d‘ores et déjà fixée:



Parce qu’à force de cumuler et, d’une part, le démontage en règle de toutes les lois protégeant les salariézécitoyens, et d’autre part, le goût immodéré pour la provocation gratuite, les choses finissent nécessairement par s’envenimer.
Et là, c’est parti pour s’envenimer velu.

Parti pour créer une secousse tellement violente que là, elle va s’en apercevoir la France.
D’autant plus que c’est la France, justement, qui va la créer, la secousse.

Parce qu’à force de stigmatiser les unes après les autres, les tranches de la population les plus faibles, cet idiot du village (si, si, d’un point de vue stratégique, c’est à peu près l’intelligence qu’il a…) va réaliser l’exploit de fédérer les voies de la contestation.
Aussi diverses et variées qu’elles soient.

On pourrait à nouveau se lancer dans une analyse du type suivant:

1ère Hypothèse: Ce type est fou. Pas rassurant.
2nde Hypothèse: Ce type sait pertinemment ce qu’il fait, et souhaite un bon gros et violent affrontement.Pas rassurant [Bis].
3ème Hypothèse:Ce type est décidément trop con. Simplement évident. Mais pas rassurant [Ter]. Ce qui n’exclut pas, par ailleurs, une possibilité de cumuler cette éventualité avec l’une ou l’autre des deux précédentes. Voire avec les deux.

Mais l’heure n’est plus à ce genre de questionnement stérile.

Le gouvernement actuel, président de la République en tête, a largement dépassé les limites.

Il va falloir lui mettre une bonne grosse fessée.
Parce qu’il ne veut pas comprendre quand on lui explique gentiment.

Et parce que ça devient une question de survie.

Cela passe par le fait de diffuser l’info, de convaincre, de rassembler, de fédérer.
Et ce sans l’appui d’aucun syndicat ou parti que ce soit, si cela s’avère nécessaire.

Parce qu’on va pas passer notre vie (de merde. Et plus particulièrement depuis le 6 Mai 2007) à les attendre.

Parce qu’on va pas passer notre vie à regarder partir en lambeaux les acquis sociaux pour lesquels nos aïeux se sont battus.

Et puis, honnêtement, du point de vue des syndicats, quel est le risque?
Quand bien même la journée du 10 Novembre ne rassemblerait pas toutes les troupes, il faut bien reconnaître qu’après une telle démonstration de triomphalisme arrogant, qu’après l’expression d’un tel mépris, que peut-il leur arriver de pire?

Et puis, sincèrement, du point de vue des partis politiques de Gauche (il paraît qu‘il y en a encore…), quel est le risque?
Quand bien même la journée du 10 Novembre serait un fiasco, cela prouverait que ceux-ci ont au moins encore une relative capacité à écouter le Peuple, et à le soutenir.

S’il leur reste encore une once d’honneur, de légitimité (et de couilles, également), c’est le 10 Novembre qu’il va falloir le prouver.

Je reste certain qu’ils n’ont plus le choix désormais…

Quoi qu’il en soit, Nous, Nous serons là.

Mais que le gouvernement ne se trompe pas.
Ce ne sont pas les pitoyables fanfaronnades du président de la République qui déclenchent cet appel.
Ce ne sont pas ces méprisables boutades devant le parterre de nantis et de parvenus, présents au Congrès National de l’UMP, qui réveillent cette colère.

Il s’agit bel et bien de dire STOP!
STOP au rouleau compresseur qui déferle sur le Pays depuis le 6 Mai 2007.
STOP à la destruction de tout ce qui a fait la patrie des droits de l’Homme.

Ces imbéciles ont tapés tellement tous azimuts que cela ne devrait pas être difficile de se mettre d’accord sur le mot d’ordre.

Qui va certainement englober un nombre de revendications particulièrement larges.

Quand je pense qu’ « ils » adoraient le terme de Grenelle. Au point de le mettre à toutes les sauces.

Il va falloir en bouffer, messieurs, désormais.
Du bon gros Grenelle, avec des vrais morceaux de reconquêtes-avancées-victoires sociales dedans.

Et va falloir finir son assiette.


P.S: Le lien vers le site du Conseil National de la Résistance ;-) a été trouvé sur le blog de l'excellentissime Olivier Bonnet.



Découvrez Hocus Pocus!


2 commentaires:

Fares a dit…

Ca c'est intéressant ! Je n'avais pas vu passer ce billet là.
Je vais me renseigner là dessus, et si c'est toujours d'actualité, j'en serai !

Infocrate a dit…

Et moi j'espère que TOUT LE MONDE en sera!

Pour en finir avec ce gouvernement, une bonne fois pour toutes.
Il est plus que temps...

 
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