samedi 29 novembre 2008

Douce nuit, tout ça, tout ça...

La Mère Noël existe.

Même qu'elle a quitté le Père Noël.
Suite aux révélations faîtes dans ce billet quant aux pratiques plus que douteuses, de son ex-mari, concernant ses rênes.
Contraints de fuir pour échapper aux coupables penchants du vieux pervers en rouge et blanc.
(Ce qui fût bien pratique, toutefois, pour exercer mon odieux chantage d'alors).

Aux dernières nouvelles, ce dernier aurait d'ailleurs sombré dans l'alcool, la drogue, le stupre et toutes les dérives qui le menaçaient déjà dangereusement.
Et qui nuisaient fortement à sa noble mission.

Alors pour vos cadeaux, cette année, cela risque d'être pire encore que les précédentes...

Mais j'ai une bonne nouvelle:
On a retrouvé la Mère Noël.
(Et elle "arrache tout", apparemment).

Elle a ouvert un blog.

Allez y faire un tour, MERCI.
Ca ne coûte qu'un clic ici, et c'est rigoureusement INDISPENSABLE.

mercredi 26 novembre 2008

Tu vas être heureux, BORDEL!

Entendu ce matin, sur "France Info, la radio de propagande qu'il vous faut":

"Le moral des ménages français a remonté de trois points en novembre..."

Et le journaliste (contraint?) de s'extasier.
Limite sa direction lui imposerait de chanter "Au pays de Candy...".
A cappella, comme ça, de bon matin.

Et l'AFP qui confirme.
Même si le ton est plus tempéré, les messages d'espoir outranciers que "tout va aller mieux, tu vas voir" restent de calibre respectable, lorsque l'agence de presse retranscrit les propos de M. Bouzou, M. Touati (dont l'évocation de la "formidable leçon de sang-froid" donnée aux "entreprises" et autres "investisseurs financiers", par les ménages, reste décidément savoureuse...)

Nous avons réussi à nous procurer en exclusivité, le questionnaire auquel étaient soumis les sondés (non, y'a rien de sale, là) mais surtout, les préconisations adressées aux sondeurs, quant aux comportements à tenir face aux dits-sondés (non, non, toujours rien. Mais commencez à éloigner les enfants et "mal-comprenants", quand même...)

SCOOP, donc:

"[Sonnez.
Ou Frappez.
Attendez.

Cas 1:

Réponse claire.
Signes de vie évident manifestés par le futur sondé.
En l'occurrence, "ouverture de porte".
Rendez vous à l'étape 1 de l'entretien.

Cas 2:

Pas de réponse claire.
Mais présence de signes manifestes de vie dans le foyer du futur sondé.
Criez, d'une voix ferme:
"C'est un sondage républicain, ouvrez!"

Sous-cas 2 :

Obtempération.
"Ouverture de porte".
Rendez vous à l'étape 1 de l'entretien.

Sous-sous cas 2:

Résistance manifeste.
Usez de l'outil "pied de biche", mis à votre disposition.
Ouvrez la porte.
Pénétrez dans le foyer du futur sondé.
Localisez le résistant.
Usez de l'outil "tonfa", mis à votre disposition.
Soyez particulièrement vigilant quant au fait de ménager ses mâchoires, le futur sondé doit pouvoir répondre. On est pas des sauvages, quand même.
Une fois toutes vélléités de résistance annihilées, rendez vous à l'étape 1 de l'entretien.

Cas 3, 4 et 5:

Le futur sondé est absent, décédé, le foyer est vide, quoi.
Quelle que soit la raison.
On s'en tape.
Rendez vous à l'étape ultime de l'entretien.

Etape 1 de l'entretien:
"Bonjour, citoyen.
Une question, trois possibilités de réponses.
...
Le moral, sinon, ca va comment.
Sinon?:

A. Au top.
B. Trop bien.
C. De la balle, carrément."

Sous-étape 1:

Réponse A, B ou C.
Rendez vous à l'étape ultime de l'entretien.

Sous-étape 2:

Réponse ni A, ni B, ni C.
Usez de l'outil "Taser", mis à votre disposition.
Rendez vous à l'étape ultime de l'entretien.

Etape ultime de l'entretien:

Dire "Merci. Vive la France. Et vive le Pape!"
(Sauf si vous venez d'appliquer les cas recensés en 3, 4 et 5 de ce guide. On va pas se faire chier pour rien. Non plus.)
Ajouter une croix à la colonne "Bon citoyen", face au nom du sondé.
Partir]".

Violent?
Naaaaan...

Le pied de biche?
Le tonfa?
Le Taser?
Le pape?
Nan...
Mais je dééééééééééécoooooooooooooooooooooneeeeeeeeeuuuuuuuuuu.

Et ce ne sera jamais aussi violent que la façon dont on nous prend pour des cons.
Il y a des limites quand même...


Découvrez Hocus Pocus!


lundi 24 novembre 2008

Brûlure DU 1er degré


Le fait qu'il existe des différences flagrantes entre êtres humains est indéniable, on l'a vu ici récemment...

Ainsi sommes nous inégaux face à l'humour, par exemple.
Et aux mots.
Qui en sont, généralement, l'expression.

Notons toutefois, au passage, qu'il existe une forme d'humour qui ne passe pas, nécessairement, par l'emploi de ceux-ci:



Mais ce n'est pas le sujet.

En clair, "on s'en branle"...

Voilà d'ailleurs une expression qui me permet d'illustrer, derechef, mon propos:

"On s'en branle" ne signifie pas que l'on se livre à quelque activité masturbatoire, excité que l'on serait par l'objet de ce billet.
Et encore moins par la photo ci-dessus illustrant ce que peut être l'humour purement visuel.
Encore que chacun fasse ce qu'il veut...
Ne jugeons pas...

Notons également que les mêmes "acteurs" peuvent varier les plaisirs, et manier, alternativement, les deux types d'humour, avec plus ou moins de brio.
Et ainsi, y aller de temps en temps d'une bonne vanne.
Du type "Casse toi, alors, pov' con".

Mais trêve de disgressions, ce n'est pas l'objet de ce billet.

Revenons au "coeur du sujet":
(Non, le sujet n'a pas réellement, à proprement parler, d'organe ayant une quelconque fonction cardiaque. Effectivement. Commencez pas. Sinon, nous n'y arriverons pas. Merci.)

Certains prennent "au pied de la lettre" tout ce qu'ils peuvent lire, donc, disais-je.

Tenez, j'en vois, d'ailleurs, qui d'ores et déjà ont tourné les talons.
Estimant que, décidément, je les prenais vraiment pour des cons.
Parce que chacun sait qu'une lettre n'a pas de pieds...

En même temps, cela m'évitera d'utiliser un des miens.
Pour leur botter le fondement.

Parce que, oui, s'ils n'ont jamais éprouvé ce plaisir un peu coupable, et succomber au moins une fois à cette irrépressible envie de rire à une "bonne vanne bien trash", bien acide, de celle qui te font plisser le nez en disant "Oooooh... Quand même!", ces derniers, donc, peuvent "passer leur chemin".
(NON, il n'y a aucun chemin ici. C'est une image. C'est pénible, hein, de devoir tout expliquer...)

Me concernant, c'est plus fort que moi, voire quasi-génétique, puisque je devais déjà, bien au chaud dans le ventre maternel, percevoir les éclats de rires paternels. Provoqués par la lecture d' "Hara-Kiri". Ou "Charlie Hebdo".
Quand ce dernier était encore lisible...
J'irais même jusqu'a dire que c'est sans doute ce qui finit de me convaincre de sortir de là.
La perspective de pouvoir un jour tenir pareils propos, et d'en rire, je veux dire.
Et je ne vois toujours pas d'autres motifs valables, au vu de la tourmente ambiante, déjà d'actualité naguère (!).

Bref.

D'autres nous quitteront également (hélaaaaas?) si je leur dis de "ne pas prendre la mouche".
Estimant qu'il est intolérable que je puisse supputer (non, ce n'est pas vulgaire, là), de la sorte, que l'état de saleté de leur intérieur n'attire les bestioles en question, par cohortezentière.
Les mêmes se seraient de toutes façons étouffé de rage lorsque je leur aurais demandé "de ne pas les enculer".
Les mouches.

Il convient donc de se méfier, visiblement, des images que l'on emploie.
Et des mots que l'on utilise.

Ce qui me fait rire moi ("à gorge déployée") , pourra en plonger d'autres, dans la plus profonde des angoisses.
Ainsi pourrait-on penser que je suis en train de "jeter le bébé avec l'eau du bain", lorsque je parais mettre "dans le même sac" les oreilles chastes, et celles entourant un cerveau qui abrite un esprit (définitivement) réfractaire à la forme d'humour que je chéris.

NON, "jeter le bébé avec l'eau du bain" n'est pas une expression qui révèlerait une habitude, monstrueuse, consistant à me livrer à quelques actes de maltraitance que ce soient, sur mes enfants.

En même temps, qui "jette encore l'eau du bain"?
Dès lors qu'il suffit simplement d'ôter la bonde de la baignoire?
Par ailleurs, et pour rassurer les derniers "malades du 1er degré" qui auraient tenu jusqu'ici, je prends la précaution d'ôter mes enfants de la baignoire, au préalable.
Aucun risque qu'ils ne soient "siphonnés", ainsi...

'Voyez bien que je ne suis pas méchant...

"A gorge déployée"? "Dans le même sac"?

Ok.
Ces deux expressions-là m'ont échappé, pardon.

Concernant la 1ère, non, je tiens à rassurer les "irréductibles du sens premier".

Même lorsque je m'esclaffe, et cela arrive régulièrement, je ne dévoile jamais mon intimité oesophagique.

"On a pas élevé les cochons ensemble", non plus...
Et je n'ai jamais mis personne dans un sac, non plus. Bis.

Si ces derniers imbéciles voulaient bien sortir, la clarté des propos tenus ici y gagnerait beaucoup, je crois.
Merci.

Les cochons?
Pffffffffff.... Ca devient pénible, décidément...
NON, non et non.
Je ne me suis jamais livré à aucune activité professionnelle ayant trait à l'élevage porçin.

Mais je n'ai rien contre un bon plateau de "charcutailles".
Avec un petit "Fleurie".
Ou un "Chiroubles", "au pis aller".

"Au pis aller"?
Allez, c'est bon, François (*).
Tu sors, maintenant.
Merci.

Ah, tiens, pour finir, un CONTRE-EXEMPLE:

Les gens qui me connaissent bien disent souvent que je devrais apprendre à me modérer.
Que cette éducation à "coups d' Hara-kiri" et autres journaux maniant l'humour PROVOCANT, CHOQUANT, SUBVERSIF a créé un monstre.
Que je serais "prêt à mourir pour un bon mot".

Et ça, j'ai toujours cru que ce n'était qu'une expression...
Jusqu'à ce que je rencontre François (*).
Con comme une (De)souche... (*)


Découvrez Svinkels!








(*) Il s'agit là d'une forme d'humour différente.
Consistant à faire ce qu'on appelle une "private joke".
J'espère que les principaux intéressés apprécieront...

dimanche 23 novembre 2008

Point final

DERNIERE évocation, ici, de "l'affaire Zemmour"...

Parce que celle-ci finit par me lasser.
Parce que, justement, y revenir ainsi, m'éloigne résolument de la (sage?) décision que je parvenais à m'imposer jusque là.
Décision qui consistait à ne point faire écho aux propos nauséabonds de M. Zemmour.
Attitude adoptée à l'égard d'autres immondes personnages, par ailleurs...

Il ne faudrait pas, ayant fauté une fois par excès de rage, se laisser enfermé, totalement, dans piège aussi grossier...

Mais il convient d'y revenir une ultime fois; tout de même; parce qu'il est nécessaire de dépasser; définitivement; les débats stériles qu'a pu engendré ma colère d'alors...

Pour, enfin, parvenir à évoquer le REEL problème.
Qui est de taille...

Le sujet du billet en question était, à l'origine, la propension particulièrement irritante de M. Zemmour à "donner dans la provocation", et les motivations véritables de cette propension.
Propension qui le pousse, (trop) régulièrement, à se vautrer dans la plus sombre des fanges.

Je me demandais alors, quelles pouvaient être les réelles intentions de ce triste sire.
S'agissait-il simplement de provoquer la polémique, quitte a employer les méthodes les plus viles, ou bien celui-ci était-il réellement convaincu des horreurs qu'il profèrait sur le plateau d'Arte?

Il me semble désormais indubitable que ce dernier appartient à une Droite particulièrement "dure"...
Il suffit simplement, pour s'en convaincre, de l'écouter.
Et cela paraît définitivement clair aux vues des "partisans" qui prennent fait et cause pour ses déclarations, qu'il l'ait voulu ou non.
Il faut assumer ses propos, et les amis, ou les ennemis, qu'ils nous attirent...

Ainsi résulta-t-il de mon "coup de gueule", une affluence particulièrement massive, voire INVASIVE, de membres de la "branche web de l'extrême-droite", sur ce blog.
Et plus particulièrement dans les commentaires de mon billet du 17 Novembre.

Cette affluence perdure d'ailleurs, malgré les quelques jours qui viennent de s'écouler...
Et ce en dépit de mes tentatives d'amener le débat sur ce "fameux" problème de fond.
Que celles-ci se manifestent au travers des réponses que je donnais aux (très/trop) nombreux commentaires de mon billet d'origine, ou par le biais d'une "mise au point" restée (quasiment) sans échos...

Ainsi les connexions en provenance de sites d'extrême-droite sont-elles toujours aussi nombreuses.

Il est évidemment hors de question que je crée, ici, quelques liens que ce soient vers les sites et forums de ce genre...

Il est assez aisé de les trouver, par ailleurs.

Et il peut être instructif de s'y plonger, même avec effroi et dégoût, afin de bien comprendre le danger des idées défendues par M. Zemmour, lorsque celles-ci trouvent pareil public.

Afin de bien saisir à qui on a affaire là.

Parce que l'extrême-droite, elle, ne se pose pas ces questions.
Et au fond, n'en a sûrement pas grand chose à foutre de M. Zemmour, qui ne représente là qu'un héraut accessoire de ces thèses d'un autre âge, soutenues par le FN et autres partis nationalistes.

Simplement, il s'agit là de "rendre publique", "propres", "audibles" voire "légitimes", ces notions absurdes et coupables des pires crimes passés.

Parce que s'il est possible à M. Zemmour, qui a "pignon sur rue" dans les médias, de tenir pareils propos, sans être inquiété le moins du monde, alors c'est une VICTOIRE de l'idéologie monstrueuse défendue par l'extrême-droite.

Il s'agit, en clair, d'un combat purement idéologique.

Il faut donc y prendre part.
Sans laisser passer quoi que ce soit.
Sans jamais ne céder sur quoi que ce soit.
Sans jamais ne céder à aucune menace.
Sans jamais faiblir.

Affirmer qu'il existe des races humaines est absurde.
Et comme le disait brillament "Baby bobu" (après m'avoir fort justement reproché mes erreurs), l'un des commentateurs de mon billet du 17 Novembre :

"(...)Au bout du compte et pour revenir à l'objet du débat, je voudrais rappeler aux tenants de l'"évidence" de l'existence des races que longtemps les hommes ont cru que le soleil tournait autour de la terre parce que c'est ce qu'ils percevaient avec leurs yeux......"

Les différences, évidentes et incontestables, entre les divers êtres humains ne valident en rien le concept de race, défendu par les théories racistes.
Il suffit, pour le comprendre, de consulter les divers travaux qui ont été menés sur le sujet, tout au long de l'Histoire de la biologie.
Il suffit, pour le comprendre, de consulter un dictionnaire, en omettant point, à l'instar de mes lecteurs d'extrême-droite, une partie des définitions qu'on y trouvera.

Vouloir réhabiliter cette notion, c'est prendre le risque de voir ressurgir les pires thèses passées, et les dérives racistes qu'elles engendrent immanquablement.

M. Zemmour ne peut ignorer ce risque.
Ce qui m'effraie, et a pu me plonger dans une colère noire, c'est qu'il puisse le prendre sciemment...


Découvrez -M-!




mercredi 19 novembre 2008

Another brick in the wall

« On peut rire de tout, mais pas avec n’importe qui… » disait un célèbre humoriste, à l’époque.

Je viens de constater, à mes dépens, qu’une fois de plus, le génie en question avait raison.

Une certaine frange de la blogosphère, dénommée « fachosphère », pour les connaisseurs, ne comprend visiblement rien à l’humour.
Particulièrement si celui-ci est noir.

« Est-ce vraiment étonnant ? », me fera-t-on remarquer, fort à propos.
Puisque le gros des troupes de « la fachosphère » en question est, semble-t-il, principalement constitué de partisans du Front National, parti politique dont on connaît l’amour immodéré pour les procès, qu’ils fussent simplement d’intention ou bel et bien portés devant les tribunaux.

Non.

Evidemment.
Rien d’étonnant.

Et je fus bien naïf de penser que ce genre de lectorat puisse comprendre quelque chose à la colère, noire elle aussi, décidément, que je laissai éclater à l’égard des propos scandaleux de M. Zemmour.

Colère trop longtemps contenue, de surcroît, ce qui peut sans doute expliquer sa particulière virulence.
Laquelle me paraît proportionnelle, en outre, à la violence des propos tenus par le triste sire dont il était question.

Je ne pensais pas au moment où j’écrivais mon dernier billet que celui-ci puisse être pris « au pied de la lettre ».
Il faut reconnaître que mes lecteurs habituels faisaient preuve, eux, de discernement et que les diverses charges que j’ai pu mener contre telle ou telle personnalité, étaient pris pour ce qu’elles étaient :
L’expression d’une colère, profonde, certes, mais se limitant évidemment à une manifestation verbale. Qui ne s’est jamais voulu incitative à quoi que ce soit.

Je suis donc contraint de procéder à cette mise au point, pour le moins hallucinante, mais les accusations particulièrement graves qui sont proférées par mes nouveaux lecteurs, à mon encontre, ne me laissent pas le choix :

Oui, vouloir vérifier la présence d’un cerveau dans la boîte crânienne de quelqu’un, que ce dernier tienne des propos proprement révoltants ou non, C’EST MAL.
(Ne le faites pas chez vous, les enfants. Ni même en dehors.)

Céder à la colère, et vouloir procéder à la vérification en question, à l’aide d’une brique, C’EST MAL AUSSI.
(Ne le faites pas chez vous, les enfants. Ni même en dehors. Bis.)

Cette histoire de liquide céphalo-rachidien, dans lequel était censé baigner un cerveau me faisait pourtant rire.
Et cette histoire de brique n’était là que pour exprimer la colère qui m’étreint chaque fois que M. Zemmour tient des propos nauséabonds, je le dis à nouveau.

Mais « on ne peut pas rire de tout avec n’importe qui… »

Et à donner dans la provocation violente, on a le lectorat qu’on mérite…
Et les commentaires qui vont avec…
Et on est amené à devoir se justifier sur des points qui paraissaient…
Evidents…

Au point que je suis en peine de trouver un mot plus fort que celui-ci.

Je suis quasiment aussi étonné, par ailleurs, du constat auquel m’amènent les réactions des partisans d’extrême-droite qui ont afflué en masse sur ce blog, depuis mon coup de gueule contre M. Zemmour.

Parce que je suis contraint de reconnaître que, s’il n’est définitivement pas possible de rire de tout avec n’importe qui, il est néanmoins indéniable qu’on peut apprendre de n’importe qui.

Même d’un militant d’extrême-droite…
Aussi incroyable que cela puisse paraître.

Voilà donc ce que je retiendrais de mes « entretiens » avec cette fine fleur de l’intelligentsia militante française :

Céder à la colère, et l’exprimer verbalement, ne peut engendrer que réponses et réactions proportionnellement violentes et, donc stériles.

Procéder de la sorte m’a mis au même niveau que ceux que je tentais de dénoncer.
Qu’il s’agisse de M. Zemmour.
Ou des partisans d’extrême-Droite.
Et un constat comme celui-ci me laisse un goût particulièrement amer dans la bouche.

Le message initial s’est trouvé totalement dénaturé, semble-t-il, la forme de celui-ci prenant le pas sur le fond.
Ce qui m’amène à reconnaître qu’hormis le fait de déclencher une « mini-tempête dans un verre d’eau » sur ce blog, et sur quelques sites d’extrême-droite, la rédaction de mon billet n’a servi à rien.

Ce qui me pousse à penser qu’il faudra procéder différemment la prochaine fois…

A mes lecteurs habituels qui seraient étonnés du ton de ce billet, je conseille d’aller lire celui sur M. Zemmour.
Et tout particulièrement les commentaires qu’il m’a valu…

A ceux qui goûtaient un tant soit peu mon humour noir, qui dans la violence de certains de mes propos ne voyaient à juste titre qu’un exutoire, drôle, (bien que particulièrement acide), je veux adresser ces mots rassurants :

Il nous reste tous les personnages de cartoon (personne ne m’a accusé de zoophilie cartoonesque pour « Fuck Mickey ») et les personnages issus de l’imaginaire populaire (je n’ai reçu aucune plainte de la SPA concernant le renne du père noël que je menaçais de transformer en terrine dans « Le père noël est une ordure. Ah ouais? »).

On va donc pouvoir continuer à se marrer un peu, quand même.

Tiens, et puisqu’on en est à rire, je ne résiste pas au plaisir de partager avec vous l’humour noir, du même noir que leurs chemises, de mes nouveaux lecteurs.
Il semble qu’on ait deux maîtres en la matière, parmi les commentateurs du billet sur les propos de M. Zemmour :

Anonyme a dit...

D'ailleurs, Infocrate, votre volonté de faire couler la cervelle de Zemmour, un juif, nous rappelle les heures les plus sombres de notre histoire.
Je vois que vous avez eu une occasion inespérée de vous laisser aller à votre antisémitisme.
Mais on va se renseigner sur vous, infocrate, on va se renseigner sur vous.
18/11/08 18:32


ET L’UN DE SES (TROP NOMBREUX) AMI(S) :


Anonyme a dit...

Infocrate:
Ma colère à moi (me, myself and I) va me faire écrire la chose suivante:
pour répondre à vos coups de brique, je me vois bien en train d'enfoncer un bâton de police dans votre rectum de petit collaborateur (technique utilisée par le NYPD sous Giulani), sous les yeux de votre mère bien sûr (mais l'avez-vous connue?).
Après, rien ne m'empêchera de féconder votre mère afin qu'elle fasse enfin naître un vrai Français.
J'imagine que ma colère (c'est bien votre excuse, non?) et votre amour de la liberté d'expression vous obligera à ne pas censurer mon commentaire...mais j'en doute, avec des petits tyrans comme vous.
La violence appelle la violence, petit collabo
18/11/08 18:23


Il s’agit forcément de colère.
Pour l’humour, il faut chercher un peu plus profondément, je crois.

M’étant abaissé à leur niveau le temps d’un billet, je ne fauterais pas à nouveau.
Et suis persuadé qu’il s’agit de colère, teinté d’humour.
Brun, celui-là.

mardi 18 novembre 2008

Big Up aux français d'souche

En attendant "un plus long développement", une spéciale dédicace à mes nouveaux lecteurs, un peu encombrants:


Découvrez IAM!


Et très mal comprenants...
A très bientôt.

lundi 17 novembre 2008

Toute, toute PETITE chose...

[Edit: La violence verbale de ce billet est dûe à une colère trop longtemps contenue, à l'égard des idées particulièrement violentes, elles aussi, de M. Zemmour.
L'humour "trash" n'étant visiblement pas forcément toujours bien perçu, et le dix millième degré étant difficile à percevoir pour certains lecteurs, merci de passer directement à celui-ci, si vous êtes dans ce cas. Ou de partir. Loin. A vous de voir...]

Il y a longtemps que "le chose Zemmour" m'inspire les plus vils sentiments.

Ceux, par exemple, qui pourraient me pousser à avoir envie de répandre son liquide céphalo-rachidien hors de sa boîte cranienne, lentement, mais sûrement, à grands coups de briques dans sa gueule de décérébré.

Je vous laisse marquer une pause ici afin de faire le tour des contradictions inhérentes à la phrase précédente...

Oui, la boîte cranienne du cloporte en question ne renferme pas plus de liquide céphalo-rachidien (puisque ce dernier est censé être le liquide dans lequel baigne UN CERVEAU) que la queue de Le Pen ne contient d'humanité lorsqu'il remue son oeil...
Celle-ci ne cache, c'est une certitude totale désormais, qu'un immonde tas d'ordures.
La tête de Zemmour, j' veux dire.
(Notez bien que cela puisse également s'appliquer à l'organe de Jean-Marie-le-sus-évoqué, me semble-t-il...)

Bref, trêve de disgressions (et d'hommage discret à P. Desproges, notre Maître à tous).
Reprenons.

A l'époque, déjà, les déclarations de cette immonde punaise du PAAF (Paysage des Abrutis Audiovisuels Français), concernant la "féminisation", pardon, la "dévirilisation" des sociétés occidentales m'avaient laissé pantois.

(Oui, je ne mets ici que la 1ère partie de cette émission, elle suffit largement à se rendre compte de l'ampleur des dégâts...)

Atterré.
Affligé.

Mais je pensais, à l'époque, que ne point parler de cette insulte vivante à l'intelligence, au niveau de réflexion aussi élevé que celui d'un cafard, était la meilleure des positions à adopter:

Ne pas faire de publicité au vomi nauséabond qui s'écoulait (et s'écoule interminablement) de façon quasi-ininterrompue de ce petit être, lorsqu'il tente de nous faire croire qu'il s'exprime... (Essayant de nous faire avaler (beuark!) qu'il a réfléchi, au préalable) me paraissait être le meilleur moyen de ne point risquer de répandre l'épidémie de gastro intellectuelle dont "Zemmour la moucham' " est atteint, ad vitam æternam.

Virus qu'il a contracté, vraisemblablement, au contact des manipulateurs d'opinion les plus vils:
Racisme, Sexisme, et tous les trus en -isme qui font gueuler, et donc parler de sa (toute toute) petite personne insignifiante, en dehors de cela...
Et qui constitue son (tout tout) petit fond de commerce, pauvre chose qu'il est...

Je mettais alors l'idiotie flagrante, ainsi que le caractère éminemment "cromagnonesque" de ses propos, sur le compte d'un conflit oedipien qui n'aurait point été réglé.
Ou sur la taille d'un pénis jugée insuffisante.
A moins qu'il ne s'agisse d'un problème de raideur de celui-ci, inversement proportionnelle à celle de sa "vision des choses".
Voire les deux.

Puis il y eût également l'épisode "Les enfants de Don Quichotte" chez Ruquier.
Avec Augustin Legrand qui crache sur la télé, tout en y venant.
Position difficile à défendre, même si celle-ci est aisée à comprendre.
Point de vie pour quelque mouvement que ce soit, sans communication...
C'est comme ça, ma pov' dame.

Mais ce n'est pas le propos de ce billet.

Le propos de ce billet, on l'aura compris, est de me soulager de la haine que peuvent engendrer les idées vomies par "Zemmour le monstrueux".

Face à Legrand, "Zemmour l'étroit d'esprit" posait une question qui, à bien y réfléchir, reflète parfaitement l'état d'esprit des gens de l'Ultra-Droite, et de ceux parmi les plus obtus:

"Qu'est-ce qu'on appelle un "mal-logé"? C'est quelqu'un qui estime qu'il est mal logé?"



Petite fiente que cet individu, décidément...

Point n'est besoin de perdre son temps à lui conseiller d'aller regarder la misère dans le blanc des yeux, me disais-je alors.
Ce type d'individu, totalement contaminé par la propagande qu'il tente honteusement de relayer, aurait le nez dans la merde qu'il continuerait de sourire (de ce sourire qu'il a définitivement fourbe, parce qu'intrinsèquement faux), déclarant que:
"Mais c'est quoi l'odeur de la merde? Quelque stimulus olfactif qu'on juge désagréable?"

Si tant est que la négation de pareilles évidences puisse lui servir à quelque chose...
Si tant est qu'il ait un quelconque intérêt à nier pareilles évidences...

Car ce genre de personnages ne peut énoncer de telles horreurs sans avoir quelques miettes à espérer (?).

Je mettais alors, on l'aura compris, les égarements de cette petite merdouille piaffante d'agressivité sur le compte d'un quelconque espoir de plaire au Pouvoir en place.

Mais les dernières déclarations de "Zemmour la vomissure" ont totalement, et définitivement, fini de me convaincre que celui-ci est atteint d'une maladie orpheline, dont il est le seul à souffrir, à ce point, j'entends:
La Haine de l'Autre.

Qu'il soit du sexe opposé, qu'il soit moins fortuné (et donc "mal-votant"), ou, dernières victimes de sa Haine pathologique:
Pas de la même couleur que lui.

Parce que voilà où en est rendu cet immonde cloporte:

Il affirme, au mépris de toutes les évidences scientifiques, de toutes les avancées sociologico-humanistes, et reniant par la même, toutes les horreurs passées, engendrées par pareille théorie, que, ATTENTION:

"Il existe une race Noire et une race Blanche".



Deux questions:

A quoi prépare-t-il son auditoire potentiel en tentant de faire revivre pareilles horreurs?

Je suis inquiet de la réponse...

ET:

Est-il utile d'expliquer à ce vil petit étron qu'il s'agit simplement d'une différence de couleur de peau?
Est-il raisonnable, voire censé, de tenter de lui expliquer ce que sont les mélanines?

Mais, concernant cette seconde question-ci, j'ai MA réponse:

Non.
Définitivement, NON.

Parce que ce "chose là", par la violence de ses propos, par la bêtise de ses déclarations, par le caractère immonde des idées qu'il met en avant, m'a définitivement éloigné de toute envie de tenter d'envisager, même d'un point de vue purement hypothétique, de dialoguer.

Ce... "chose" est immonde.
Point barre.

Le seul partage que j'envisage désormais le concernant, et émanant de mon être, est un gros glaire.
Dans son immonde petite face.

Et pour que j'en arrive à ce point de colère totalement incontrôlable, c'est que le cafard en question a été bien, mais alors, BIEN TROP LOIN.

En arrière, en l'occurrence.

Et à force de reculer...
Eric...
Puisque Nous, nous avançons...
Comment veux-tu, comment veux-tu, Eric?

Hein?
Comment veux-tu?


Découvrez Mademoiselle K!


P.S: Cette violence, trop longtemps contenue, a fini par se libérer suite au "visionnage" de cette séquence-là, dont les idées sont dénoncées chez lui, par MONSIEUR Fontenelle, que je remercie 'videmment vivement.

jeudi 13 novembre 2008

Noir Avenir?

J'avais en tête d'écrire un billet.
Puis des ami(e)s ont attiré mon attention sur le dernier morceau de "Noir désir".

Qu'on pourra écouter ici..

Et à part me taire, je ne vois vraiment pas quoi faire d'autre, là...
Si.
Remercier mes ami(e)s.

Et vous conseiller de faire tourner.
C'est du Lourd.

jeudi 6 novembre 2008

So what?

Ok. Je suis psycho-rigide.
C'est définitif.

Malgré les manifestations de joie débordante de nombre de mes congénères aujourd'hui, malgré les: "Tu te rends compte de la force du symbole, quand même", en dépit des: "Le Monde va changer, tu vas voir" (Oui, oui, rien de moins), et bien que l'ambiance générale planétaire soit à la fête mondialisée, JE RESTE SCEPTIQUE.

Parce que, oui, ok, un Noir Président des Etats-Unis, ça se pose là, en terme de symbole...
Et oui, je m'en réjouis.
'Videmment.

Sauf qu'en même temps, "tout le foin" qui est fait autour de la couleur de peau du nouveau " 'Rican President" en dit long, également, sur les luttes qu'il RESTE A MENER contre le racisme.

Parce qu'aux vues de la fixation quasi-obsessionnelle des médias mondiaux, quant à la concentration en mélanines de l'ADN BarrackObamien, on est en droit de penser que la valeur déclarative de la déclaration universelle des droits de l'Homme va rester telle qu'elle pendant encore 60 ans minimum.
Déclarative, donc.
Inutile, quoi.


Parce que, quand même, s'extasier, en 2008, sur le fait qu'un homme à la peau noire accède aux fonctions de Président de la République des Etats Unis, c'est pas un peu grotesque?
Relisez le document -certes "à valeur déclarative"- sus-cité, s'il vous plaît.
On devrait pas se dire qu'il était temps, en fait?
Hein?

Bon. Admettons.
C'est un symbole fort.
Ok.

"OK. Obama est Noir.
Le Monde avance,
Lentement, mais il avance..."
Tentais-je donc de me persuader, tout au long de cette journée, cherchant à me caler sur les bonnes vibrations qui rayonnaient de par le Monde en cette journée de communionzédepaix globale.

Et après?
So what?

Ce mec, perçu quasi-mondialement comme rien moins que la résurrection du "fils de Dieu"; en gros; vient d'hériter du "Job le plus pourri de la Terre en ce moment"; en fait.

Ce dont parlent brillamment Agnès, ici, et Le Yéti, .
Et Superno, également ici.

Non.
Je ne vois pas ce qu'il y aurait à ajouter à si brillantes analyses.

...

Si, un truc:
Une fois que l'ESPOIR (aveugle tant qu'irrationel), placé en de si futilezéfactices "pseudo-révolutions", aura laissé place à la cruelle évidence que rien n'a changé (et ne changera pas juste parce que c'est un homme noir qui pilote), les vrais, de changements, les profonds, ils arriveront, fatalement?

"There is no alternative".

Nan?


Janis Joplin- Summertime (Live)

 
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