lundi 8 décembre 2008

Toute vérité serait-elle bonne à dire?

Toute vérité serait-elle bonne à dire, subitement?
Et en Politique, de surcroît?
Assurément, non.

Trop difficile à nier plus longtemps, peut-être...

Mais bonne à dire. Non.

Soudaine prise de conscience?
Suicide politique?


BFM-TV - Rama Yade - sur les expulsions d'enfants scolarisés
par laissezlesgrandirici


Ou relecture et/ou compréhension tardive de la Convention internationale relative aux Droits de l'Enfant?
(Utilisez le lien ci-dessus pour aller lire l'Art. 3, notamment.
Particulièrement limpide.
)


La version audio de l'émission est podcastée ici . (Second lien)
Et téléchargeable .

Je ne suis clairement pas fan de Bourdin.
Mais là, c'est énorme!
(Et on a le droit en bonus - si tant est qu'on ait le courage de se taper la quasi-totalité de l'émission- à l'indignation de M. Marini qui ne "(...)comprend pas le dénigrement à l'égard de la bourse, actuellement"!
Succulent!

Et à une belle envolée lyrique de Bourdin sur la "fourberie" de la presse chinoise. Cadeau.
Grandiose, tout simplement...)


Mais revenons au sujet initial.

L'extrait qui nous intéresse commence aux alentours de la 31ème minute (31:15) de la version audio.
Et cela en fait 5, déjà, que Rama Yade se (dé)bat sur la question du respect des droits de l'Homme en France.

Et elle a, alors, cette fameuse réponse concernant la convention internationale relative aux droits de l'Enfant.
Brice Hortefeux appréciera sans doute.

Il est des vérités qui sont dures à dire.
Et à entendre...

D'ailleurs, Bourdin détournera très vite le sujet ("pirouette" disponible sur la version audio).

Résumons donc:
La secrétaire d'Etat auprès du ministre des Affaires étrangères, chargée des affaires étrangères et des Droits de l'Homme, actuellement en fonction, reconnaît que la France mène une politique "attentatoire à cette convention", et Bourdin change de sujet, ne passant qu'une vingtaine de secondes sur ce point!

Pourquoi DONC dire en préambule qu'il est des vérités à garder secrètes?
Parce qu'en Politique, cela peut générer du chômage.
Et les chiffres vont encore augmenter.
+ 1 secrétaire d'Etat dans peu de temps sur le marché du travail.

Le reste, apparemment, tout le monde s'en tape...


(Extrait vidéo tiré de l'émission "Bourdin Direct" du 08/12/2008, sur BFM TV disponible sur le site du Réseau Education Sans Frontières, ici.)

Demain j'arrête


"FUMER PEUT RENDRE DE DROITE..."

[Edit de 18:53: Finalement le mode de financement de la "mesure Marini" n'aurait vraisemblablement pas été une augmentation des taxes sur le tabac.
Comme expliqué dans l'article en lien ci-dessus.
Je vais m'en griller une pour fêter ça.
En espérant que l'amendement en question soit bel et bien "mort-né" comme le dit F. Fillon... Quelqu'un a du feu?]


samedi 6 décembre 2008

Droit dans le mur...


Il convient de positiver, là.
Fort.

"L'Affaire de Marciac", et les autres, similaires, vont au moins permettre d'ajouter à notre champ sémantique une cooccurrence nouvelle, et non des moindres:
"BONNE INSECURITE".

Cooccurrence particulièrement intéressante, bien au-delà de l'apparente contradiction qu'elle semble exprimer, comme ça, de prime abord.
Parce qu'elle va nous permettre de pondérer nos opinions "réac'", pétries, on le sait, c't'évident, de "bien pensance gauchiste".

Une expression qui permet d'accoler deux notions totalement opposées est nécessairement efficace en matière de pondération.
C't'évident, bis.

Il suffit, pour mesurer les progrès intellectuels qu'elle permet d'accomplir, de la confronter à la réalité qu'elle décrit:

Entrer dans une salle de classe, avec un gros clébard flicard qui grogne et bave, qui bouffe deux-trois sacs, "(...)Mettez vos mains sur les tables, restez droit, ne le regardez pas, quand il mord ça pique!" peut paraître, comme ça, au premier coup d'oeil indigné, relever de l'insécurité.

Ou plus fin: "(...)« Si vous bougez, il vous bouffe une artère et vous vous retrouvez à l’hosto !"... peut paraître comme ça, au premier coup d'oeil révulsé, relever de violences policières.

Ou de l'abus de pouvoir.
Ou de l'abus de pouvoir policier engendrant une certaine forme de violence.

Que nenni!

Imposer une fouille douteuse à une enfant, peut paraître relever de... de tellement de choses abjects que je refuse même de les nommer.
Je laisse le soin à mes lecteurs de mettre les mots qu'ils voudront là-dessus.
J'ai peur d'en manquer.
Ou de ne pas en maitriser certains...

Et puis cela risquerait de les influencer.

Alors que la déclaration de Mme la procureur de la République est tellement POSITIVE, elle.
Tellement démonstrative, tellement porteuse d'évidence flagrante:

Tout ça, TOUT CA, hein... Relève en fait de la "BONNE INSECURITE".
Point barre.

Qu'est-ce que la "bonne insécurité"?
De quels raisonnements est issue cette notion?
Sur quoi se base-t-on afin de déterminer s'il existe une "bonne" et une "mauvaise" insécurité?
Sur quels critères s'appuie-t-on pour appliquer ces bases?

Je dois retomber là dans mes travers "bien pensants"...
Alors qu'il suffit d'écouter les propos de Mme la procureur de la République pour calmer ces angoisses "gauchisantes".

Les propos de Frederic Lefebvre sont, quant à eux, inspirés par certains rapports, qu'il cite indirectement, sans les nommer précisément...
Rapports "sortis" en 2006, notamment.
A la demande de N. Sarkozy, alors ministre de l'intérieur, et désireux de mener à bien son "projet de loi sur la sécurité intérieure".

"(...)La question de la détection précoce des comportements... Ca a été dans beaucoup de rapports, on dit qu'il faut le faire dès l'âge de 3 ans pour être efficace..."
Déclaration de Frederic Lefebvre, porte parole de l'UMP, lors de son passage dans l'émission de JP Elkabbach sur Europe (01/12/2008).



Quels comportements?

Les comportements qui poussent à sortir du "droit chemin"...
"Droit chemin" évoqué par M. Lefebvre, aux alentours de 05:40, dans l'extrait vidéo ci-dessus.
Notion déjà présente dans le rapport Benisti.
Qui était un foutu torchon.
Malgré une seconde version.
Malgré l'appel à l'aide à l'INSERM, à l'époque, pour parvenir à rendre plus "respectables" les deux versions du rapport Benisti...

"(...)beaucoup de rapports"?

Ben oui.
C't'évident.

Les trois rapports sus-cités.
Et ça suffit amplement.

On va pas s'emmerder avec les multiples études menées en psychologie infantile.
On va pas s'emmerder avec le quotidien de multiples travailleurs sociaux qui sont quotidiennement confrontés aux problèmes de ces "gosses là".

Qu'ils gèrent parfaitement.

Et qui ne voient vraiment pas le lien qu'ils devraient faire entre leur travail et la criminalisation systématique des "gamins à problèmes".

Ce qui ne va pas dans le "bon sens".

Et c'est quoi, 'xactement, le "bon sens", d'ailleurs?
Rachida Dati, sans doute peinée de nous voir taraudés par pareils errements, se propose de nous éclairer.

"(...)Dire qu'un mineur d'aujourd'hui peut justifier une sanction pénale à partir de 12 ans me semble correspondre au bon sens..."
Déclaration de Rachida Dati, Garde des Sceaux, alors qu'elle recevait le rapport de la comission Varinard (05/12/2008).

Le fait même que les conclusions de la commission Varinard soient sujettes à caution ne paraît pas poser problème.
Le fait que ce soit l'analyse même des multiples réflexions menées dans ce domaine qui pose problème n'arrête aucunement notre garde des Sceaux actuelle.

Puisqu'il s'agit d'une question de "bon sens".
Point barre.

Quelque part, tous ces concepts sont rassurants.

La "Bonne insécurité".
Le "Droit chemin".
Le "Bon sens".


Parce que je devais être sacrément paumé, aveuglé par mes "considérations gauchistes et droits de l'hommiste".
Au point d'avoir perdu tout "bon sens".

Et d'avoir l'impression d'aller dans le mauvais.

De sens.

De celui là-même qui mène droit vers "FachoLand, terminus, tout le monde descend..."

C'est vrai que la vitesse, plutôt lente, plutôt douce, à laquelle on m'y conduisait, me laissait encore entrevoir la possibilité de sauter en route...

Mais maintenant, et devant le brio de telles analyses, face au caractère irréfutable des raisonnements qui nous démontrent que cette sainte direction est la seule et unique à envisager, je suis rassuré.

Puisqu'on va dans le bon sens...


Découvrez Keny Arkana!



jeudi 4 décembre 2008

Un pas de côté


C'est curieux comme on peut se tromper, des fois.


Parce qu'à y réfléchir, comme ça rapidement, on serait tentés de penser que c'est en regardant les choses globalement que l'on parvient le mieux à en appréhender l'entièreté.

Du point de vue habituel.
Généralement accepté.


Et puis après tout, ce point de vue là est accepté collectivement comme "LA Vérité", donc...

Pourtant, plus ça va, et plus j'ai l'impression inverse.

C'est en partant du détail qu'on parvient à jauger correctement une situation.
Parce qu'un détail en révèle toujours un autre.
Parce qu'en tirant sur un fil, un autre y est toujours attaché.

Et en procédant de la sorte, on a suivi la quasi-totalité des fils en question.
On a une connaissance plus précise de chaque petit élément de la situation.

C'est curieux comme on peut tenter de nous tromper des fois.

Heureusement, certains ont compris cette nécessité de regarder les choses dans leur ENTIERE COMPLEXITE.
De gratter la couche de vernis.
Alors autant profiter de leur regard.

C'est en ligne, en plus.
Merci Celeste.


(Et jetez un oeil aux commentaires aussi.
A propos de fils à suivre...)

mardi 2 décembre 2008

POLICE! Partout?

Je pourrais à nouveau succomber à la colère.
Parce qu'il y a de quoi.
Encore.

"Et toujours...", étais-je sur le point d'ajouter.

Oui, c'est certainement pathologique...
Et j'assume.

Encore, et toujours.
Voire plus que jamais, même.

D'autant plus qu' à l'aune de l'accumulation des faits, la colère en question devient légitime, me semble-t-il.
D'autant plus que, pour le coup, si cette colère s'avère bel et bien le fruit d'un quelconque désordre (comporte)mental, cela semble être une névrose relativement répandue.

Ou tout au moins, si celle-ci n'est point collective, il s'agit là d'une "folie" partagée.

Même si les manifestations de la dite colère peuvent s'exprimer de diverses manières au sein de la blogosphère.
Et peuvent prendre, chez mes "confrères", une apparence plus froide que celle de mes coups de gueule à moi.

Je pourrais d'autant plus succomber à cet énième "coup de colère", que concernant le sujet présent; celui qui me stimule présentement "la glande à gueulante"; j'ai l'impression d'avoir tiré la sonnette d'alarme, et ce à de nombreuses reprises...

Mais venons-en à l'objet, lui-même, de mon cri de rage d'aujourd'hui:

Oui, le comportement de certains membres de la police et/ou de la gendarmerie implique un questionnement, légitime, quant à la nature, profonde, du régime dans lequel nous vivons.

C'est un état de fait.
(Ou un fait d'Etat?)
Qui dure depuis un moment.
Qui dure depuis trop longtemps.

Il suffit pour s'en rendre compte de consulter les rapports d'Amnesty international.
Qui dénonce régulièrement les violences policières commises en France.
Et ce dès 2005, notamment.
(Qui était ministre de l'Intérieur, déjà? Huh?...)

Questionnement légitime repris par nombre de blogueurs.
Déjà / Aussi / A l'époque / Egalement.

Me concernant, ce fût ici.
"Pis" aussi.
Et encore , à propos de "l'affaire Lamine Dieng", notamment.
(Et ce ne sont là que quelques exemples tirés du blog "tenu" chez mon ancien hébergeur...)

Mes "collègues", eux, n'hésitent pas à évoquer (voire fustiger, à juste titre) une indignation tardive de "la presse traditionnelle".
Là, par exemple, chez M. Le Yeti...
Ainsi que là, chez l'ami Zgur.
Et encore ici, sur le blog de l'éminent M. Fontenelle.

Je pourrais, disais-je donc, laisser cette saine colère déborder à nouveau.
Puisque, décidément, elle bout depuis un moment.
Puisque, décidément, elle est quasi-unanime au sein de "la blogosphère de gauche".

Mais...Mais...

Il ne faudrait point, qu'a nouveau, la forme prenne le pas sur le fond.
Il ne faudrait point, qu'a nouveau, cette PROFONDE colère, toute légitime qu'elle soit, ne débouche sur quelques joutes stériles, menées par les "tenants du tout sécuritaire", forts de mes débordements verbaux, parfois mal maîtrisés...

Tentons DONC de POSER sereinement les conditions d'un débat sinon CALME, du moins CLAIREMENT défini...
Passons sur le fait que l'indignation de la presse traditionnelle sus-évoquée n'ait quelque caractère sélectif.
Et que celle-ci ne soit motivée UNIQUEMENT par le fait que les "débordements policiers" n'aient fini par toucher "un des leurs", et non des moindres...

Parce que concernant ce point précis, les débordements policiers en question se heurteront vraisemblablement à quelques adversaires de poids.
Pour preuve, la réaction quasi-immédiate de "brassage d'air médiatique" du "petit président", qui annonce une réflexion sur "(...)une procédure pénale plus respectueuse des droits et de la dignité des personnes" (!).
Doit-on y voir un aveu quant au caractère douteux, de ce point de vue, de celle qui existait jusqu'ici?

Bref, centrons donc les échanges d'idées, éventuellement à venir, sur le comportement indigne des policierszégendarmes "déboulant" dans nos lieux d'enseignements, à grands renforts de "chienzaucrozacérés", toutes hormones mâlezécanines dehors, forts (?) de comportements humiliants, face à des ENFANTS...
Et des enseignants.
Sans doute moins ARMES, que la gent journalistique, pour y "répondre".

Parons; en préambule à l'échange potentielle; aux premiers arguments (désormais classiques) qui nous seront opposés, typiques des débats manichéens menés en "Sarkozie":

"M'enfin, sale gauchiste de m..., trouvez-vous normal qu'un (de nos/vos) gosse(s) se drogue(nt), à 13 ans?"

Ou encore

"M'enfin, 'spèce de hippie z'assisté de mes c..., trouvez-vous normal qu'un (de nos/vos) gosse(s) soit en passe, à 16 ans, de devenir le nouveau "Pablo Escobar" du lycée du coin?"

Non. Ce n'est pas ce que je dis.
Encore moins que ce que je souhaite.
'Videmment.

Et ce genre de raisonnement basé sur le "Si vous n'êtes pas AVEC NOUS, vous êtes CONTRE NOUS" finit, en plus d'être stérile, par être LASSANT...

Outre le fait que je doute de la réalité de pareilles énormités (rappelons-nous "l'Ultra-Gauche" et sa "Révolution violente" par le "Terrorisme ferroviaire"), je m'interroge quant à la finalité des actions répressives décrites ici et là...

Parce que l'on voudrait instaurer "la terreur du gendarme", bête et méchante, stérile, "génératrice de violence en retour", que l' "On" ne s'y prendrait pas autrement...
Parce que l'on voudrait finir par rendre tangible, réelle, une réalité jusqu'ici fantasmée, que l' "On" ne s'y prendrait pas autrement...

Parce qu'entre la "réalité difficile, quotidienne" de beaucoup d'endroits ("bouffés par le manque de thunes" principalement) qui alimentent les délires paranoïaques de la Droite Extrême et le "boboïsme" de certains "gauchistes angélistes", il y a, me semble-t-il, une juste mesure...

Qui, quoi qu'il en soit, dans ce qu'elle a de juste, ne peut tolérer pareils comportements des représentants de la République.
"Uniformes" ou pas.

Et mêmes, surtout pas, si "Uniformes" il y a...

Parce que ce dont je suis certain, EN REVANCHE, c'est que j'ai honte de "MA" police et/ou de "MA" gendarmerie lorsqu'elle se comporte comme décrit ici et là.
A l'égard d'un journaliste.
Même, et justement, parce que ce n'est point un scoop, à mes yeux.
Même, et SURTOUT, parce que cela devient banal.
A mes yeux, toujours. Fatigués de lire les témoignages de ce type.

Parce que ce dont je suis certain, INCONTESTABLEMENT, c'est que j'ai honte de "MA" police et/ou de "MA" gendarmerie lorsqu'elle adopte le même comportement que ceux-là même qu'elle entend "protéger".
Même, et PARTICULIEREMENT, lorsque cela devient une quasi-habitude.
Une "presque banalité".

Parce qu'encore une fois, comme dit maintes et maintes foi ICI et là, tels agissements révèlent un état de maladie avancée de notre République.
Du genre gangrène aggravée.

Et parceque surtout, SURTOUT, il devient de plus en plus compliqué d'expliquer à mes gosses que "les forces de l'ordre" sont là pour assurer leur sécurité.
Pour reprendre un mot enfantin (d'ailleurs) que "ce sont les policiers, les gentils"...

D'autant que comme je le dis tout au long de ce billet, cela fait un moment que je n'y crois plus moi-même.

Que la presse (naïve) traditionnelle vienne de le découvrir ou non.
Que les "voyouzeries", qui consistent à manier la terreur qu'on entend combattre lorsqu'on entre dans "ces métiers là", viennent de franchir un nouveau seuil (en l'occurrence, celui des écoles) ou pas...

Si quelqu'un peut me convaincre que pareil comportement constitue une "procédure normale", je prends.

MERCI.

Ou alors, je mords le premier putin de clébard flicard qui approchera un de mes gosses!
Il s'agira de "légitime défense", d'une part.

Et d'un acte rageusement politique.
D'autre part.


Découvrez Silmarils!






(Big Up à M. Le Yeti, à qui l'on doit "la Une" sur "Rue89"...)

lundi 1 décembre 2008

Développement durable de la pauvreté



yes men VS Balkany par lelabtv
par lelabtv


Oui, oui, c'est vrai, il s'agit là d'une odieuse manipulation...
Datant quelque peu, par ailleurs.
Orchestrée par les "Yes men", de surcroît.

Odieux activistes (ultra) gauchistes.

Je vous laisse seuls juges quant au fait de déterminer les "termes pléonasmiques" de la phrase ci-dessus.

"Odieux gauchistes" marchent bien pour les sympathisants UMP.
Et autres "Droitistes", de tous bords.
"(Ultra) gauchistes" est une locution, qui bien qu'assez fantasmagorique, quant à elle, rencontre un franc succès à la buvette du ministère de l'Intérieur, actuellement...

"Activistes gauchistes" peut (devrait) fonctionner également.
Pour les militants.
De l'autre bord.

Bref,..., M. Balkany croit s'adresser, ici, à un journaliste de "Capitol One", chaîne de télé imaginaire.
Présentée comme "Ultra-libérale".
Et accessoirement réac'.
(Y'a pas comme un pléonasme, làz'aussi, huh?)

En clair, celui-ci pense être en terrain conquis.
Et laisse donc libre cours à ses fantasmes ( mais en sont-ce vraiment, ou s'agit-il réellement de SA vision de la réalité?):

Il n'y a pas de "pauvres", en France.

Point barre.

Et les "SDF" qui malgré tout pourrait exister ne doivent leur statut qu'à leur seule volonté...

Alors, oui, il s'agit bel et bien d'un contexte "un peu particulier", certes.

Mais ne perdons pas de vue, tout de meme que le sieur Balkany est alors persuadé qu'il est, à ce moment là, dans son rôle de Député français et maire de Levallois-Perret.
Ce qui en dit long, quand même, sur la façon qu'ont d'aborder nos z'HommesPolitiquesZactuels, (puisque ce dernier est membre de la majorité et (très) proche de notre petit président), la MISERE de ce pays.

Regardons à présent l'extrait suivant:


LE SOLEIL SE LÈVE AUSSI
par latelelibre


Qui en dit long, quand même, quant à la réalité de certains de nos concitoyens.
Qui là, ne sont aucunement manipulés.
Pas plus qu'ils ne jouent quelques rôles que ce soient, pour le coup.

"62% des français ont peur de devenir SDF"...

Et les dernières décisions de justice prononcées contre le "DAL", et "Les enfants de Don Quichotte" ne sont, sans doute, pas faîtes pour les rassurer.

Pas plus que "la cour des miracles" qui est en train de se reconstituer dans le bois de Vincennes.
Même si dans celle-ci, "développement durable de la pauvreté" oblige, y'a de la verdure...

Font chier ces pauvres. Toujours à se plaindre...


Découvrez Didier Super!


 
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